Garantir la sécurité environnementale
Un plan de suivi unique en France mis en place par le SIVERT
Au delà des procédures de contrôles réglementaires permanentes au sein de l’Unité de Valorisation Energétique, le SIVERT a mis en place un plan de suivi exceptionnel afin d’analyser et quantifier les rejets du site dans l’atmosphère. Le 15 novembre 2006, une convention de partenariat avec l’ADEME et l’INERIS reconnaît l'exemplarité et la force de ce plan de suivi complémentaire.
Le plan de suivi mis en place par le SIVERT s’articule autour de quatre rayons d’action :
Un contrôle in situ avec le système de prélèvements des dioxines AMESA.![]() |
Placée dans la cheminée, une sonde prélève en continu des échantillons de fumée, dans une cartouche de résine capable de fixer les dioxines et les furannes. Différents paramètres de fonctionnement de l’usine (débit et volume des gaz prélevés, températures des fumées et vitesse en cheminée) sont enregistrés sur une carte mémoire. Ces données permettent de calculer la concentration moyenne d’émission et de vérifier ainsi les normes de rejet. L’ensemble des données de production est consultable sur www.sivert.fr ou par affichage sur différents sites (U.V.E. Salamandre, sièges des syndicats…). |
Les valeurs moyennes d’émission enregistrées sont deux à quatre fois moins importantes que celles admises au niveau européen, et sont une et demie à trois fois moins importantes que celles que le SIVERT a négocié avec le constructeur et l’exploitant, valeurs reprises dans l’arrêté d’exploitation.
Moyenne depuis 2 ans : 0,05 ng I-Teq / Nm3 soit la moitié de la norme européenne.
(Valeur arrêté du 20/09/2002 en application de la directive européenne du 04/12/2000 : 0,1 ng I-Teq / Nm3)
Consultez le tableau détaillé des résultats
Dans un rayon de 3km – « l’analyse des retombées atmosphériques » : les jauges Owen récupèrent les retombées atmosphériques.
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Seize cônes de collecte des retombées solides et liquides de l’atmosphère – les jauges Owen – ont été placés sur une zone prioritaire dans un rayon très proche de l’UVE. Placées en fonction des caractéristiques aérologiques du site (force et direction du vent), elles recueillent les poussières et eaux de pluie qui sont ensuite analysés tous les deux mois. Ce protocole a été défini par l’INERIS, l’ADEME et des représentants du monde agricole afin de s’assurer que l’UVE n’avait pas d’impact sur l’environnement. |
« Jusqu’à présent, la recherche des dioxines/furannes et des métaux lourds révèle des niveaux conformes à ce que l’on peut attendre dans un environnement rural non contaminé. »
(Source INERIS)
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Dans un rayon de 10km – « la bio-indication » : Sur les arbres, le lichen, révélateur infalsifiable, piège les particules.
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Le lichen a la particularité de capter très facilement les sels minéraux et polluants atmosphériques dans son appareil digestif, sans limitation dans le temps. Il constitue ainsi un excellent bio-indicateur pour mesurer la teneur en dioxines et en métaux lourds de l’air. |
Deux types d’analyses sont effectués :
La première analyse permet, au regard du type de lichens de définir une cartographie de la qualité de l'air. En effet, les lichens les plus sensibles périssent en cas de qualités moyennes ou mauvaises.
La seconde analyse consiste à prélever des échantillons de lichens, qui sont analysés par un laboratoire indépendant et accrédité. Cela permet de définir leur concentration en dioxines et métaux lourds afin de suivre leur évolution dans le temps.
« Les résultats des dosages de dioxines/furannes et de métaux lourds dans les lichens montrent des taux cinq fois inférieurs à la valeur cible. Aucune dégradation de la qualité globale de l’air n’est mise en évidence. »
(Source : Aair Lichen)
Consultez le tableau détaillé des résultats
Dans les exploitations agricoles voisines de l’UVE, le lait.
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Les dioxines et les furannes, principaux polluants, présentent la particularité d’être lipophiles, autrement dit, ils se concentrent principalement dans les graisses et les tissus adipeux. Particulièrement gras, le lait de vache a la capacité de stocker ces particules. Un dispositif de contrôle annuel a été mis en place auprès de quatre exploitations agricoles proches de la Salamandre. |
« Les teneurs en dioxines et furannes correspondent à un niveau de concentration trois fois inférieur à celui de valeurs cibles. Il n’existe pas à ce jour d’impact de l’Unité sur le lait. »
(Source INERIS)
Une concentration inférieure à la valeur guide de 1 pg I-TEQ/g de matière grasse
(Valeur cible : 1, Obligation de recherche des sources : à partir de 3, Impropre à la consommation : Supérieur à 5)
Consultez le tableau détaillé des résultats



