L’UVE Salamandre est une centrale thermique fonctionnant avec vos déchets ménagers. Elle produit de l’électricité et de la chaleur fatale.
Process UVE Salamandre
Contrôle des entrées et des sorties
Chaque jour, entre 30 et 40 camions accèdent à l’Unité de Valorisation Énergétique (UVE) de Salamandre. Leur passage est strictement encadré par les agents du SIVERT.
À l’arrivée, chaque camion est pesé sur un pont bascule, chargé puis à vide, afin de mesurer précisément la quantité de déchets déposés dans la fosse. Ce processus garantit une traçabilité rigoureuse.
Seuls les camions disposant d'une FIPA (Fiche d'Identification du Déchet Préalable à Acceptation) peuvent entrer sur le site. Un contrôle de radioactivité est également effectué. En cas d’anomalie, le véhicule est immédiatement isolé.

La fosse
Les camions déversent les déchets dans une fosse de 18 mètres de profondeur, pouvant contenir jusqu’à 2 000 tonnes. Environ 2200 tonnes de déchets y sont déposées chaque semaine.
Le pontier, à l’aide d’un grappin, organise et optimise la fosse. Il fait un mélange des OMr pour obtenir une bonne homogénéité. Cette étape est essentielle pour garantir une combustion efficace lorsqu’ils sont introduits dans le four.
Les déchets dans la fosse sont issus d'un mélange des déchets ménagers, des encombrants incinérables, des refus de tri et des DIB (déchet industriel banal).

Le four
Le four fonctionne 24h/24 et 7j/7 grâce au principe d’auto-combustion des déchets. Ces derniers entrent par la trémie, puis descendent dans le four via une alternance de barreaux fixes et mobiles.
La combustion atteint une température de 1100 °C et jusqu’à 12,5 tonnes de déchets sont traitées par heure. Le chef de quart veille en permanence à son bon fonctionnement, en respectant les conditions du "triangle du feu" (combustible - oxygène - flamme).
Les fumées dégagées chauffent l'eau dans la chaudière.

La chaudière
Située au-dessus du four, l'eau de la chaudière est chauffée par les fumées chaudes du four. Elle constitue le circuit Eau-Vapeur, apportant l'eau sous pression, devenue vapeur jusqu'à la turbine.
Fonctionnant en circuit fermé, l'eau présente dans la chaudière suit un parcours complet avant de revenir au point de départ sous format liquide.

Mâchefer
En sortie de four des résidus minéraux solides n’ayant pas brûlés : les mâchefers, sont stockés pour analyser leur potentiel polluant. Ils seront par la suite valorisés en technique routière permettant d’économiser des graves des carrières du lit de la Loire.
Les ferreux et non ferreux seront quant à eux envoyés dans des aciéries pour être fondus et réemployés.

Traitement des fumées
Les fumées émises par la combustion des déchets suivent plusieurs étapes de traitement à travers trois filtres.
Deux tiers de l’usine sont consacrés exclusivement au traitement des fumées.
Un plan de suivi de l’environnement a été établi par le SIVERT pour s’assurer du bon respect des normes et vient compléter l’autocontrôle de l’exploitant.

Production d’énergie
La turbine alimentée par les vapeurs sous pression issues de la chaudière située au-dessus du four produit de l’électricité pour le fonctionnement de l’Unité et pour le réseau électrique local.
En complément, depuis 2021, un hydrocondenseur permet de capter la chaleur fatale en sortie de turbine pour la rediriger vers les Serres de la Salamandre afin de les chauffer.

Aérocondenseur
La vapeur d’eau en sortie de turbine est refroidie dans des aérocondenseurs pour revenir à l’état liquide et être réinjectée dans la chaudière. L’UVE fonctionne en circuit fermé pour l’eau, réduisant ainsi l’impact environnemental.

Contrôle des entrées et des sorties
Chaque jour, entre 30 et 40 camions accèdent à l’Unité de Valorisation Énergétique (UVE) de Salamandre. Leur passage est strictement encadré par les agents du SIVERT.
À l’arrivée, chaque camion est pesé sur un pont bascule, chargé puis à vide, afin de mesurer précisément la quantité de déchets déposés dans la fosse. Ce processus garantit une traçabilité rigoureuse.
Seuls les camions disposant d'une FIPA (Fiche d'Identification du Déchet Préalable à Acceptation) peuvent entrer sur le site. Un contrôle de radioactivité est également effectué. En cas d’anomalie, le véhicule est immédiatement isolé.

La fosse
Les camions déversent les déchets dans une fosse de 18 mètres de profondeur, pouvant contenir jusqu’à 2 000 tonnes. Environ 2200 tonnes de déchets y sont déposées chaque semaine.
Le pontier, à l’aide d’un grappin, organise et optimise la fosse. Il fait un mélange des OMr pour obtenir une bonne homogénéité. Cette étape est essentielle pour garantir une combustion efficace lorsqu’ils sont introduits dans le four.
Les déchets dans la fosse sont issus d'un mélange des déchets ménagers, des encombrants incinérables, des refus de tri et des DIB (déchet industriel banal).

Le four
Le four fonctionne 24h/24 et 7j/7 grâce au principe d’auto-combustion des déchets. Ces derniers entrent par la trémie, puis descendent dans le four via une alternance de barreaux fixes et mobiles.
La combustion atteint une température de 1100 °C et jusqu’à 12,5 tonnes de déchets sont traitées par heure. Le chef de quart veille en permanence à son bon fonctionnement, en respectant les conditions du "triangle du feu" (combustible - oxygène - flamme).
Les fumées dégagées chauffent l'eau dans la chaudière.

La chaudière
Située au-dessus du four, l'eau de la chaudière est chauffée par les fumées chaudes du four. Elle constitue le circuit Eau-Vapeur, apportant l'eau sous pression, devenue vapeur jusqu'à la turbine.
Fonctionnant en circuit fermé, l'eau présente dans la chaudière suit un parcours complet avant de revenir au point de départ sous format liquide.

Mâchefer
En sortie de four des résidus minéraux solides n’ayant pas brûlés : les mâchefers, sont stockés pour analyser leur potentiel polluant. Ils seront par la suite valorisés en technique routière permettant d’économiser des graves des carrières du lit de la Loire.
Les ferreux et non ferreux seront quant à eux envoyés dans des aciéries pour être fondus et réemployés.

Traitement des fumées
Les fumées émises par la combustion des déchets suivent plusieurs étapes de traitement à travers trois filtres.
Deux tiers de l’usine sont consacrés exclusivement au traitement des fumées.
Un plan de suivi de l’environnement a été établi par le SIVERT pour s’assurer du bon respect des normes et vient compléter l’autocontrôle de l’exploitant.

Production d’énergie
La turbine alimentée par les vapeurs sous pression issues de la chaudière située au-dessus du four produit de l’électricité pour le fonctionnement de l’Unité et pour le réseau électrique local.
En complément, depuis 2021, un hydrocondenseur permet de capter la chaleur fatale en sortie de turbine pour la rediriger vers les Serres de la Salamandre afin de les chauffer.

Aérocondenseur
La vapeur d’eau en sortie de turbine est refroidie dans des aérocondenseurs pour revenir à l’état liquide et être réinjectée dans la chaudière. L’UVE fonctionne en circuit fermé pour l’eau, réduisant ainsi l’impact environnemental.

La valorisation des déchets
Valorisation énergétique (≈78%)
Grâce à la chaleur issue de la combustion des déchets, l’eau de la chaudière est transformée en vapeur. Celle-ci est projetée sur la turbine, qui entraine un alternateur. Environ 78 % des déchets sont ainsi transformés en électricité.

En 2024, l’UVE a produit 65 000 MWh, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une ville comme Saumur.
22% de cette électricité, est utilisée pour le fonctionnement de l’UVE. Le reste est vendu à EDF.
Énergies produites sur le site
Valorisation maximale : un objectif final
La cogénération permet de produire de l’électricité et de l’énergie thermique à partir d’une même source d’énergie, pour l’UVE, la valorisation énergétique des déchets ménagers résiduels. Grâce à cette technologie, l’UVE produit localement et simultanément de l’électricité (70 000 MWh) pour le fonctionnement de l’usine et revendu, pour partie, à EDF, et de l’énergie thermique, pour la production de tomates.

L’UVE Salamandre est une centrale thermique fonctionnant avec les déchets ménagers, à partir desquels elle produit de l’électricité.
Les déchets sont valorisés à haute température dans un four. La chaleur dégagée transforme l’eau, présente dans la chaudière, en vapeur, et fait ainsi tourner une turbine génératrice d’électricité.
Chaque année, l’UVE produit 70 000 MWh d’électricité, soit l’équivalent d’une consommation annuelle d’une ville de 30 000 habitants.
L’électricité produite à Salamandre est utilisée pour partie pour le fonctionnement de l’installation, le reste est intégré au réseau EDF (80%).

Un hydrocondenseur récupère, en sortie de turbine, le maximum d’énergie présente dans la vapeur. Cette dernière permet de condenser en eau à basse température (60°C), en dessous de la pression atmosphérique. L’eau chaude produite est acheminée depuis l’UVE jusqu’aux serres via un réseau enterré, par le biais d’un échangeur thermique.
Chaque année, 15 000 MWh d’énergie thermique est ainsi utilisée pour chauffer les serres de tomates de la ZAC Salamandre.

L’UVE Salamandre est une centrale thermique fonctionnant avec les déchets ménagers, à partir desquels elle produit de l’électricité.
Les déchets sont valorisés à haute température dans un four. La chaleur dégagée transforme l’eau, présente dans la chaudière, en vapeur, et fait ainsi tourner une turbine génératrice d’électricité.
Chaque année, l’UVE produit 70 000 MWh d’électricité, soit l’équivalent d’une consommation annuelle d’une ville de 30 000 habitants.
L’électricité produite à Salamandre est utilisée pour partie pour le fonctionnement de l’installation, le reste est intégré au réseau EDF (80%).

Un hydrocondenseur récupère, en sortie de turbine, le maximum d’énergie présente dans la vapeur. Cette dernière permet de condenser en eau à basse température (60°C), en dessous de la pression atmosphérique. L’eau chaude produite est acheminée depuis l’UVE jusqu’aux serres via un réseau enterré, par le biais d’un échangeur thermique.
Chaque année, 15 000 MWh d’énergie thermique est ainsi utilisée pour chauffer les serres de tomates de la ZAC Salamandre.

Valorisation matière (≈18%)
Les mâchefers
En sortie de four, les résidus solides sont récupérés : il s’agit des mâchefers, constitués de la partie minérale des déchets. Ils servent de remblais en technique routière.
En 2024, ce sont 17 870 tonnes de mâchefers qui ont ainsi été récupérés.
Les ferreux et non ferreux
Parmi les mâchefers, on extrait des matériaux de grande valeur : les ferreux et les non ferreux. Ils sont envoyés en aciérie afin d’être recyclés.
En 2024, 2 209 tonnes ont ainsi été valorisées.
Résidus - REFIOM
Il reste 4% récupérés sous forme de Résidus d’Épuration des Fumées d’Incinération d’Ordures Ménagères (REFIOM) issus du traitement des fumées. Ces REFIOM sont ensuite envoyés à Solitop, en Installation de Stockage de Déchets Dangereux pour inertage et stockage, à Saint-Cyr-des-Gâts en Vendée.
En 2024, ce sont 4 551 tonnes de REFIOM envoyés en Installation de Stockage de Déchets Dangereux.




Certification ISO 50 001
Pour le traitement des déchets de son territoire, le SIVERT a toujours cherché à apporter des solutions qui répondent à la fois à des objectifs environnementaux (via la valorisation énergétique) mais également à des enjeux économiques. L’énergie est un sujet de plus en plus sensible pour les collectivités. C’est pourquoi, le SIVERT a décidé de s’engager dans un processus d’amélioration continue de sa performance énergétique.
Cette démarche, structurée par la norme ISO 50 001 « Système de Management de l’Énergie », vise une meilleure maîtrise de notre facture énergétique et de notre impact environnemental. L’obtention de la certification et l’application de la norme sont des objectifs prioritaires de la collectivité, appuyée par sa Direction, qui s’engage à garantir la disponibilité des informations et les ressources nécessaires à l’ensemble des collaborateurs pour atteindre les objectifs et les cibles.
Le SIVERT, s’engage à revoir et mettre à jour la politique, les objectifs, les cibles et les indicateurs dans le cadre de l’amélioration continue lors des revues de Direction. L’objectif du SIVERT de l’Anjou est d’augmenter la valorisation énergétique et de diminuer notre consommation d’énergie, en agissant sur les UES (Usage Énergétique Significatif) déterminés lors de la revue énergétique. Une équipe énergie a été créée afin d’accompagner cette démarche et rendre compte de l’efficacité du système de management de l’énergie.
La mise en place de la certification ISO 50 001 permet de proposer des projets d’optimisation de l’énergie et de bénéficier de certificats d’économies d’énergie (CEE). Il s’agit en particulier de récupérer la chaleur fatale de l’Unité et à terme de développer la filière bois à proximité de l’unité (séchage pour chaufferie bois et bois noble). Par ailleurs, cette certification permet de contenir la TGAP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes) au niveau le plus bas, comme actuellement.
Pour en savoir plus
La commission de suivi de Site
Depuis le démarrage du projet, le SIVERT a eu à cœur de faire de l’Unité de Valorisation Énergétique de Lasse, une installation transparente envers les citoyens. La CSS, Commission de Suivi de Site (anciennement CLIS), se réunit chaque année sous l’égide du Sous-préfet de Saumur. Elle rassemble des représentants d’associations environnementales et de riverains, les services de l’État et des maires des communes voisines. Siègent également des représentants de l'exploitant et des élus du SIVERT. Lors de la CSS, sont présentés les bilans annuels du traitement et de la valorisation des déchets ainsi que les résultats environnementaux de l’UVE.